sexta-feira, 14 de janeiro de 2011

DES ATTITUDES ECOLO (Maria das Neves)


À propos de la situation de monde devant les problèmes liés à la préservation de l’environnement, Anne Leonard a affirmé que dans les 30 dernières annes, 1/3 des resources naturelles ont été consommés et que nous détruisons la capacité de la planète de nous maintenir en vie.

Elle a souligné la nécessité de l’engagement pour la santé et l’avenir de la planète.

Il y a beaucoup de mouvements écologiques dans le monde, mais aussi de nombreux pays qui sont de gros pollueurs et ne veulent pas changer leur manière de produire.

La Chine par exemple produit une quantité importante d’électroniques qui nécessitent des piles ou des batteries. Or les batteries usées peuvent être à l’origine de la contamination du sol. Elles sont fabriquées avec des métaux lourds comme le mercure, le plomb, le cadmium, etc. qui peuvent provoquer plusieurs maladies si on ne les jette pas au bon endroit.

Au Brésil, l’arrêté 257/99 affirme qu’à la fin de leur vie utile, les piles et les batteries contenant du plomb, du cadmium, du mercure et ses composants seront remis auxdistributeurs, ou au réseau d’assistance thechnique autorisée pour être transmis à leurs fabricants ou à leurs importateurs pour qu’ils puissent adopter, directement ou par le biais de procédures de tiers pour la réutilisation, le recyclage, le traitement ou l’elimination définitive de l’environenement appropriée.

À Vitória il y a quelques points de collecte pour jeter les piles et les batteries: les points de vente Vivo; l’université FAESA de São Pedro et le centre commercial Shopping Vitória, entre autres.

L'INDUSTRIE ET L'ECOLOGIE PEUVENT-ELLES VIVRE ENSEMBLE? (Sarah Vervloet)


L'écologie interesse l'homme parce qu’elle le rend conscient des effets (pollution, épuisement des ressources naturelles, disparition d'espèces vivantes, changements climatiques...) de l'activité humaine (industrie, transport, utilisation d'engrais, déchets industriels...). Quand j’y pense, je comprends que les industries sont les plus gros pollueurs de ce scénario.

Les parcs d'activités des cités en France favorisent un développement durable. Suren Erkman explique qu’il y a une gestion durable quand les profissionels s’inspirent de la manière dont la biosphère fonctionne pour essayer de faire évoluer le système industriel de sorte à ce qu’il devienne viable. Le projet est appelé Ecologie Industrielle, qui devient une approche novatrice qui cherche à minimiser les pertes de matières dans les processus de consommation et de production. Cette approche permet ainsi d'optimiser l'utilisation de la matière dans l’industrie.

Le directeur du Zero Emission Forum au Japon, Motoyuky Suzuki, souligne qu’après la productivité du travail et du capital, venait maintenant la productivité de la matière première.

Aujourd'hui peu d'entreprises se lancent dans ces démarches d'écologie industrielle pour différentes raisons dont un manque de culture sur le sujet. René Dubois affirme que des rapports avec la terre basés exclusivement sur l’utilisation de celle-ci en vue de la croissance économique ne peuvent que mener à sa dégradation, dévaluant la vie humaine.

En France, des opérations se mettent en place comme sur le Parc Industriel de la Plaine de l'Ain ou dans la région de Dunkerque avec l'Association Ecopal. Afin d'inciter l'émergence de ces actions, des acteurs se mobilisent , créant un Pôle français d'écologie industrielle et un centre d'information à la Cité de la Matière.

Néanmoins, un important travail de sensibilisation et d'information reste nécessaire pour inciter les entreprises à développer des démarches d'écologie industrielle leur permettant de diminuer leurs impacts sur l'environnement et de réaliser des économies. Parce que, selon Nicolas Hulot, l’écologie est aussi et surtout un problème culturel. Pour respecter l'environnement, nous aurions à changer (leur) notre comportement.

Le projet Ecologie Industrielle réutilise toutes les pertes, en limitant la production de celles-ci et en établissant des systèmes pour leur traitement. La réutilisation est le principal défi et la preuve que l'industrie et l'écologie peuvent vivre ensemble, il nous suffit de vouloir que cela se produise. Comme demandait Franz Kafka sur la conscience des gens, quand redressera-t-on enfin un peu ce monde à l'envers ?

RESISTER A LA SOCIETE DE CONSOMMATION (Sandro Decottignies Cerqueira)


En discutant avec mes élèves à propos des gestes « verts » que nous pouvons avoir dans notre quotidien, je leur ai conseillé de résister à la société de consommation. En effet, nous ne comprenons pas assez clairement les conséquences écologiques et sociales de notre tendance à acheter des produits souvent superflus et à nous en débarrasser de plus en plus vite. 

L’activiste américaine Anne Leonard a alerté sur le fait que 1/3 des ressources naturelles avaient été consommées dans les 30 dernières années, ce qui signifie que nous détruisons la capacité de la planète de nous maintenir en vie. Parallèlement, les prix des marchandises jetables made in China continuent à baisser, poussant les gens à acheter des objets parfaitement inutiles sans penser que ce « pas cher » reflète des conditions de travail dégradantes et des salaires indignes.

Mais ce qui me semble le plus important, c’est que cette envie frénétique de changer de téléphone portable tous les six mois ou de renouveler sa garde-robe à chaque saison traduit un certain malaise. En pensant à la critique de Jacques Delors, qui a affirmé que la société de consommation avait privilégié l’avoir au détriment de l’être, je voudrais indiquer le côté maladif de cette recherche constante de nouveaux produits. Michel Piquemal a expliqué que la frustration est la base du désir de consommation.

Tout cela vous montre que je ne partage pas l’optimisme d’un Jean Saint-Geours, pour qui la société de consommation constituait un passage obligatoire vers une civilisation de masse permettant l’épanouissement de la personnalité. Au contraire, les discours qui nous incitent à produire et à consommer toujours plus me paraissent irrationnels et me rappellent l’expression forte d’Armand Farrach, qui interrogeait les limites de la croissance et demandait si la tumeur cancéreuse pouvait servir de modèle universel.

Voilà, je suis plutôt d’accord avec George Monbiot, qui a soutenu que le monde riche avait touché la Terre promise et que la politique raisonnable était de maintenir des taux de croissance aussi proches de zéro que possible, afin d’éviter une catastrophe écologique. Il a quand même précisé que le discours politique étant contrôlé par des gens obsédés par l’idée de l’accumulation d’argent, une telle orientation semblait impossible.

Sans vouloir renoncer complètement au confort du monde moderne, je me considère un partisan de la décroissance, que Jean-Claude Besson-Girard décrit comme une pensée qui s’oppose directement au dogme quasi-religieux de la croissance et ne considère pas l’économie comme le centre de la vie humaine. Selon Vincent Cheynet, il s’agit d’une idée qui déplaît aux économistes parce qu’elle remet en cause leur idéologie en insistant sur l’importance de prendre en considération un aspect fondamental longtemps oublié – la nature.

Dans mon quotidien, je cherche à suivre des principes « décroissants » et je privilégie les aliments frais au détriment des surgélés industrialisés, j’évite de céder à la tentation de faire des achats inutiles, je m’informe sur Internet au lieu de prendre des journaux en papier, je préfère le cinéma aux DVDs piratés... Et de manière générale, j’aime mieux dépenser mon argent en sortant ou en voyageant qu’en accumulant des objets chez moi. Mon slogan serait « acheter moins, mais acheter mieux pour vivre de manière plus simple et authentique ».

Présentation

Vitória, ES, Brazil
Ce blog a pour but de permettre aux élèves de la classe de français du Centre de Langues pour la Communauté (UFES) de partager leurs idées, tout en apprenant le français.