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sexta-feira, 14 de janeiro de 2011

POUR REMPLACER LES SACS EN PLASTIQUE (Karine Stelzer)

La designer Martha Maria Lopes Pontes vous conseille de transformer le journal d’hier en sac à ordures pour éviter l’utilisation des sacs en plastique. Il s’agit d’un origami qui devient un emballage.

Le journal est très utile !

Apprenez a réutiliser le journal pour faire des sacs à ordures, pas à pas. Ciquez ici pour lire des instructions détaillées (en portugais) ou regardez la vidéo ci-dessous:

ABANDONNEZ UNE FOIS POUR TOUTES LES SACS PLASTIQUES (Condensation de plusieurs articles faite par Karine Stelzer)

Cliquez sur les liens ci-dessous pour accéder aux articles qui on été réunis dans ce texte :


Les députés ont adopté en première lecture un amendement à la loi d'orientation agricole qui interdit la distribution et la commercialisation en France de sacs ou emballages plastiques non-biodégradables à partir du 1er janvier 2010. Les sacs à usage unique sont utilisés en moyenne 20 minutes, puis incinérés ou dispersés dans la nature où il leur faudra jusqu'à 400 ans pour qu’ils se dégradent.

Chaque année en France 17 milliards de sacs plastiques sont distribués, soit 80 000 tonnes de déchets dégradant l'environnement, la faune et la flore. L'IFREMER fait par exemple état d'un chiffre de 120 millions de sacs que l'on trouve sur le littoral. Actu-Environnement

Le ministère de l’écologie s’est dit non favorable à une nouvelle taxe sur les sacs plastiques à usage unique. Le ministère préfère en effet permettre à la profession de « s’organiser autour d’un objectif clair et partagé : la réduction de la prodution de sacs plastiques à usage unique qui ne sont pas biodégradables. »

Et la décision du gouvernement pousse les gens à changer leurs habitudes. Une marque de supermarché dont le nom finit comme un chanteur populaire nous le dit depuis longtemps : les sacs en plastique, c’est le mal, ça finit dans le ventre des dauphins et dans les couches supérieures de l’atmosphère. Oui. Du coup, en France, avoir un sac plastique pour transporter son paquet devient salement compliqué. Alors, pourquoi ne pas passer au sac papier ? Le sac papier, ça sent bon la nature. En réalité, produire un sac papier rejette 70% plus de polluants dans l’air, 50 fois plus dans l’eau, demande 84 fois plus d’énergie pour être recyclé et … non, ne se bio-dégrade pas vraiment non plus. Autant pour le papier donc.

Les sacs plastiques jetables disparaîtront totalement des caisses des grandes surfaces et des commerces de proximité dans les trois ans, a déclaré aujourd'hui Jérôme Bédier président de la fédération des entreprises du commerce et de la distribution (FCD) dans Les Echos.

"Nous avons décidé de supprimer purement et simplement dans les trois ans qui viennent les sacs de caisse jetables distribués en magasins", a annoncé M. Bédier. Il a reconnu que la mesure était difficile à mettre en place pour les commerces de proximité. "C'est la raison pour laquelle nous avons besoin de ce délai de 3 ans pour convaincre les clients de prévoir à l'avance un cabas ou un sac réutilisable", a-t-il expliqué.

La décision de changement se trouve dans le monde entier : la Californie vient d'interdire la distribution gratuite de sacs plastiques dans les pharmacies et les épiceries. En plus de cela, les sacs en papier qui seront distribués à la place seront désormais payants. Bien qu'il puisse paraître étonnant qu'un leader du monde écologique comme la Californie n'y arrive que maintenant, c'est une façon comme une autre d'inciter les gens à arrêter le gaspillage de ce type de produit et à les réutiliser. Car les sacs plastiques, c'est une pollution visible (accrochés dans les arbres ou flottant à la surface de l'eau) et invisible (issus de l'industrie pétrochimique, des milliards d'entre eux tapisseraient le fond de nos océans, et ne seront dégradés que d'ici plusieurs siècles). L'Etat de Californie et son « Governator » montrent un engagement certain dans la lutte contre ce type de pollution, à l'instar d'autres pays dans le monde. Et à raison de 300 milliards (à peu près, hein) de sacs utilisés chaque année dans le monde, il est temps de réagir.

SAC PLASTIQUE X SAC EN PAPIER (Article indiqué par Karine Stelzer)


Cliquez ici pour lire tout l’article sur le site du Monde.

MATIÈRES PREMIÈRES
Plastique : Du berceau à la tombe, un sac en polyéthylène basse densité (PEBD) nécessite 3,3 mégajoules d’énergie non renouvelable. Et évidemment, pour fabriquer du plastique, il faut du pétrole.

Papier : Sa principale matière première, c’est le bois, une ressource qui repousse. Résultat : il nécessite deux fois moins d’énergie non renouvelable. Un bon point.

CONSOMATION D’EAU
Plastique : Raisonnable sur le robinet, il ne pompe que 0,7 litre par sac. Sa sobriété constitue son argument massue.

Papier : Le compteur explose. Pour une unité, il faut presque 8 fois plus d’eau. « L’industrie papetière est régulièrement montrée du doigt pour sa consommation, mais la méthodologie des analyses de cycle de vie (ACV) conduit à en comptabiliser davantage qu’elle n’en consomme réellement », nuance Philippe Osset, coauteur d’une étude comparative réalisée par l’organisme spécialisé Ecobilan.

EFFET DE SERRE
Plastique : Tout au long de son cycle de vie, il émet 137 grammes équivalent CO2. Quel toxique ce plastique.

Papier : On respire légèrement mieux. Avec 30 % d’émissions de gaz à effet de serre en moins, cette matière-là se comporte avec plus de naturel. Hélas, quand l’objet atterrit en décharge, il émet, par fermentation, du méthane, un gaz à effet de serre très nocif. En France, 27 % des sacs papier finissent au dépotoir, selon l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), contre 62 % pour les sacs plastique.

DÉCHETS
Plastique : Sa fin de vie le pousse dans le rouge « étant donné que le sac plastique ne se dégrade pas en décharge et qu’il n’est pas recyclé », indique Ecobilan.

Papier : Contrairement à son concurrent, le sac papier est recyclé à 54 % selon l’Ademe. Il ne pèse donc « que » 30 grammes de déchets ultimes.

EFFET : JET PAR LA FENÊTRE
Plastique : Abandonné dans la nature, il constitue un danger plus important parce qu’il « persiste » dans l’environnement, dit l’étude. Selon l’Ademe, un sac plastique nécessite 100 à 400 ans pour se dégrader naturellement.
Papier : Biodegradáble, le sac papier présente un risque pour l’environnement faible. Attention, cela ne signifie pas qu’il faut jeter ses sacs papier par la fenêtre de la voiture. 

Présentation

Vitória, ES, Brazil
Ce blog a pour but de permettre aux élèves de la classe de français du Centre de Langues pour la Communauté (UFES) de partager leurs idées, tout en apprenant le français.