sexta-feira, 14 de janeiro de 2011

POUR REMPLACER LES SACS EN PLASTIQUE (Karine Stelzer)

La designer Martha Maria Lopes Pontes vous conseille de transformer le journal d’hier en sac à ordures pour éviter l’utilisation des sacs en plastique. Il s’agit d’un origami qui devient un emballage.

Le journal est très utile !

Apprenez a réutiliser le journal pour faire des sacs à ordures, pas à pas. Ciquez ici pour lire des instructions détaillées (en portugais) ou regardez la vidéo ci-dessous:

LES SACS PLASTIQUES (Tatiana de Bachkatoff)


Les sacs plastiques sont l'une des pires menaces à l'environnement. Leur utilisation à grande échelle et leur élimination inappropriée provoquent un impact énorme sur la nature. Le site vedura.fr affirme que la France distribue 18 millions de sacs plastiques chaque année et que 80 % d’entre eux ne sont ni triés ni recyclés. Il a alerté que entre 100 et 400 années sont nécessaires pour qu'ils puissent se dégrader.

Les sacs plastiques ne sont souvent pas jetés là où il faut. Ils sont abandonnés dans la nature au gré du vent. Leur pollution est visible et ils vont vers les rivières et les océans. Et là-bas, ils sont transportés par les courants océaniques jusqu'à se réunir et former une ile. Dans l’Océan Atlantique il ya une ile de plastique qui fait 5 fois le territoire de la France. Le Figaro.fr montre dans l’article « Une mer de plastique dans l’océan Atlantique », cette ile sur la carte et explique qu’une partie des déchets plastiques a « coulé » en-dessous de 10 mètres de profondeur.

Yokozuna Technologies expliquent que de nombreux animaux marins, comme les phoques, les baleines, les dauphins et les tortues, avalent ces sacs en les confondant avec des méduses ou des calmars et meurent d’étouffement. Ils les mangent mais puisque leur organisme ne peut pas digérer le plastique, ils étouffent.

Aziz Mouhajire El Filali a demandé ce que représente un homme face à un sac plastique. A son avis, bien peu de chose en termes de durée de vie.

Yokuzuna Technologies ont soutenu qu’il existe une alternative aux sacs plastiques : les sacs biodégradables. Ils sont à base d’amidon et se décomposent en quelques semaines par les microorganismes présents dans ces milieux, sans résidus toxiques, même dans les océans, les mers, les lacs et les rivières.

ABANDONNEZ UNE FOIS POUR TOUTES LES SACS PLASTIQUES (Condensation de plusieurs articles faite par Karine Stelzer)

Cliquez sur les liens ci-dessous pour accéder aux articles qui on été réunis dans ce texte :


Les députés ont adopté en première lecture un amendement à la loi d'orientation agricole qui interdit la distribution et la commercialisation en France de sacs ou emballages plastiques non-biodégradables à partir du 1er janvier 2010. Les sacs à usage unique sont utilisés en moyenne 20 minutes, puis incinérés ou dispersés dans la nature où il leur faudra jusqu'à 400 ans pour qu’ils se dégradent.

Chaque année en France 17 milliards de sacs plastiques sont distribués, soit 80 000 tonnes de déchets dégradant l'environnement, la faune et la flore. L'IFREMER fait par exemple état d'un chiffre de 120 millions de sacs que l'on trouve sur le littoral. Actu-Environnement

Le ministère de l’écologie s’est dit non favorable à une nouvelle taxe sur les sacs plastiques à usage unique. Le ministère préfère en effet permettre à la profession de « s’organiser autour d’un objectif clair et partagé : la réduction de la prodution de sacs plastiques à usage unique qui ne sont pas biodégradables. »

Et la décision du gouvernement pousse les gens à changer leurs habitudes. Une marque de supermarché dont le nom finit comme un chanteur populaire nous le dit depuis longtemps : les sacs en plastique, c’est le mal, ça finit dans le ventre des dauphins et dans les couches supérieures de l’atmosphère. Oui. Du coup, en France, avoir un sac plastique pour transporter son paquet devient salement compliqué. Alors, pourquoi ne pas passer au sac papier ? Le sac papier, ça sent bon la nature. En réalité, produire un sac papier rejette 70% plus de polluants dans l’air, 50 fois plus dans l’eau, demande 84 fois plus d’énergie pour être recyclé et … non, ne se bio-dégrade pas vraiment non plus. Autant pour le papier donc.

Les sacs plastiques jetables disparaîtront totalement des caisses des grandes surfaces et des commerces de proximité dans les trois ans, a déclaré aujourd'hui Jérôme Bédier président de la fédération des entreprises du commerce et de la distribution (FCD) dans Les Echos.

"Nous avons décidé de supprimer purement et simplement dans les trois ans qui viennent les sacs de caisse jetables distribués en magasins", a annoncé M. Bédier. Il a reconnu que la mesure était difficile à mettre en place pour les commerces de proximité. "C'est la raison pour laquelle nous avons besoin de ce délai de 3 ans pour convaincre les clients de prévoir à l'avance un cabas ou un sac réutilisable", a-t-il expliqué.

La décision de changement se trouve dans le monde entier : la Californie vient d'interdire la distribution gratuite de sacs plastiques dans les pharmacies et les épiceries. En plus de cela, les sacs en papier qui seront distribués à la place seront désormais payants. Bien qu'il puisse paraître étonnant qu'un leader du monde écologique comme la Californie n'y arrive que maintenant, c'est une façon comme une autre d'inciter les gens à arrêter le gaspillage de ce type de produit et à les réutiliser. Car les sacs plastiques, c'est une pollution visible (accrochés dans les arbres ou flottant à la surface de l'eau) et invisible (issus de l'industrie pétrochimique, des milliards d'entre eux tapisseraient le fond de nos océans, et ne seront dégradés que d'ici plusieurs siècles). L'Etat de Californie et son « Governator » montrent un engagement certain dans la lutte contre ce type de pollution, à l'instar d'autres pays dans le monde. Et à raison de 300 milliards (à peu près, hein) de sacs utilisés chaque année dans le monde, il est temps de réagir.

L’ENVIRONNEMENT ET LE PAPIER (Davi Manzini)


Aujourd’hui notre planète vit un moment où nous voyons la nécessité de faire attention à la situation de l’environnement. Les gouvernements de la majorité des pays soulignent l’importance des accords internationaux pour la réduction des polluants, mais les médias montrent toujours qu’il y a des pays qui n’acceptent pas ces accords.

Pourtant, il est clair que nous pouvons dans notre vie quotidienne faire de petits gestes pour la préservation des ressources naturelles. Un matériel indispensable pour les étudiants et pour tous ceuxqui travaillent est le papier, donc il est intéressant de l’économiser. Une bonne attitude est de n’imprimer que ce qui sera lu : eco-malin.com mentionne une étude qui montre que 1/6 des papiers imprimés ne sont jamais lus.

Les rédacteurs du site Internet affirment aussi que le verso des feuilles peut servir à de nouvelles impressions : c’est parfait pour nos dossiers personnels, pour nos lectures du jour le jour. Le recyclage du papier est très important aussi. Selon lepapier.fr, le recyclage permet de réutiliser plusieurs fois les fibres de cellulose constituant le papier ou le carton. Alors faites attention : les ressources naturelles et renouvelables et notre effort de les réutiliser sont essentiels pour l’environnement.

LE RECYCLAGE DES VETEMENTS (Thaiene Angelo)


L’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie) affirme qu’un Français consomme 17 kilos de textile par an – dont 9 kilos de vêtements et 2 de chaussures.
Selon cette Agence, les initiatives innovantes sont les bonnes réponses à la question du devenir de nos vêtements.
La Fondation Macif (Mutuelle Assurance des Commerçants et Industriels de France), également préoccupée par la question, montre deux exemples pratiques :
- La récuperation des matières premières (la laine, le coton, le polyester, etc) qui peuvent être utilisées dans la fabrication d’isolantes thermiques et acoustiques pour les bâtiments

- Le développement d’une griffe de haute couture dont les modèles sont créés à partir de vêtements récuperés.

Dans ce contexte il y a aussi des initiatives individuelles, comme par exemple celle de la blogueuse Americaine Marisa Lynch (http://newdressaday.wordpress.com/), qui achète des robes dans des bazars et les transforme complètement. Elle a un plan de les acheter un dollar et de créer une nouvelle pièce par jour, pendant un an. « Ce que les autres jettent à la poubelle devient mon trésor cette année » complète Marisa. 

L'avant-après de Marisa Lynch

 

L’HUILE DE CUISINE (Marcela Seidel)


Nicolás Apro, director de l’Institut National de Technologie Industrielle (INTI) a affirmé que jeter de l’huile de cuisine dans l’evier est une attitute dangereuse pour l’environnement, parce que l’huile couvre la surface des fleuves et ne permet pas la pénétration de la lumière.

Selon le site Biobras un litre d’huile peut polluer un million de litres d’eau, ce qui veut dire que dans peu d’années il sera difficile de trouver de l’eau propre.

Daniel Galvalizi a dit que une solution serait transformer l’huile de cuisine en biodiesel, un carburant pouvant remplacer les dérivés du pétrole. Ce carburant ne nuit pas à la couche d’ozone.Ce projet est réalisé dans les villes de Miramar, Mar del Plata et Bariloche.

Dans une interview avec la chef de cuisine Belen Guglielmo, on apprend que les restaurants ne séparent l’huile dans des récipients appropriés que très rarement, ce qui démonstre la nécessité de sensibilisation des gens.

Une autre solution, proposée par Silvania Costa qui travaille au Salon du Vert, serait de transformer l’huile en savon. Elle me laisse une recette que tout adulte peut faire à la maison.

Savon en barre
Ingrédients :
1 kg de soude caustique;
2 ½ litres d’eau;
4 ½ litres d’huile vegetal usée

Préparation :
Dans un seau de plastique mélangez complètement la soude et l’eau, puis incorporez l'huile et remuez pendant environ 30 minutes jusqu'à ce que le tout épaississe. Si vous le souhaitez, ajouter de 50 à 100 ml d’essence. Versez dans un moule et laissez reposer toute la nuit. Démoulez, coupez et laissez sécher.

LES TRANSPORTS DOUX (Mirella Perez)


Les transports doux caractérisent tous les modes de transports sans moteurs, qui ne génèrent pas de pollution ou de gaz à effet de serre. Ce sont : la marche à pied, le vélo, le roller, la patinette, etc.

L’adoption des modes de transports doux comporte de nombreux avantages comme a défendu le site Vedura.fr, ils contribuent à la réduction de la pollution de l’air et à la lutte contre le réchauffement climatique, et permettent de se maintenir en bonne santé physique en pratiquant régulièrement de l’exercice.

Le site a affirmé aussi que dans un souci d’éco-mobilité, les collectivités territoriales qui s’engagent dans le développement durable vont favoriser l’utilisation de transports doux par le biais d’un Plande Déplacement Urbain (PDU).

Le maire de Lyon, Gérard Collomb a présenté son plan « modes doux 2009-2014 », un projet de développement des transports propres et de l’utilisation du vélo pour un budget de 90 millions d’euros et 30 kilomètres de réseau de pistes cyclables vont être développés par an, pour atteindre 920 kilomètres en 2020.

En pensant de la même manière Thomas Vermelle, 26 ans, qui a fondé une société de livraison de plis et de petits colis à vélo sur Lille et son agglomération, la Call Porteur. Je suis plutôt d’accord avec le jeune entrepreneur qui a affirmé que le sentiment de faire quelque chose de concret pour le respect de l’environnement était très stimulant.

Le Président des États-Unis Barack Obama a annoncé sa lutte contre le réchauffement climatique et de la réduction de la dépendance énergétique par la mise en place de normes strictes concernant les voitures, pick-up et gros utilitaires à partir de 2012. Il était soutenu par Arnold Schwarzenegger, le gouverneur de la Californie.

L’ÉNERGIE RENOUVELABLE (Article indiqué par Victor Hugo Azevedo)


Cliquez ici pour lire tout l’article sur Wikipédia.

Une énergie renouvelable est une  énergie exploitée par l'homme, de telle manière que ses réserves ne s'épuisent pas. En d'autres termes, sa vitesse de formation doit être plus grande que sa vitesse d'utilisation.

Le caractère renouvelable d'une énergie dépend de la vitesse à laquelle la source se régénère, mais aussi de la vitesse à laquelle elle est consommée. Le  pétrole ainsi que tous les combustibles fossiles ne sont pas des énergies renouvelables, les ressources étant consommées à une vitesse bien supérieure à la vitesse à laquelle ces ressources sont naturellement créées.

L’énergie solaire a directement pour origine l’activité du Soleil. Le Soleil émet un rayonnement électromagnétique dans lequel on trouve notamment les rayons cosmiques et gamma x.

 

L’énergie éolienne a aussi été vite exploitée à l’aide de moulins à vent équipés de pales en forme de voile, comme ceux que l’on peut voir aux Pays-bas. Aujourd’hui, ce sont les éoliennes qui prennent la place des moulins à vent. Les éoliennes transforment l’énergie mécanique en énergie électrique, soit pour l’injecter dans un réseau de distribution soit pour être utilisé sur place (site isolé de réseau de distribution).


L’énergie géothermique : Le principe consiste à extraire l’énergie géothermique contenue dans le sol pour l’utiliser sous forme de  chauffage ou pour la transformer en électricité.

SAC PLASTIQUE X SAC EN PAPIER (Article indiqué par Karine Stelzer)


Cliquez ici pour lire tout l’article sur le site du Monde.

MATIÈRES PREMIÈRES
Plastique : Du berceau à la tombe, un sac en polyéthylène basse densité (PEBD) nécessite 3,3 mégajoules d’énergie non renouvelable. Et évidemment, pour fabriquer du plastique, il faut du pétrole.

Papier : Sa principale matière première, c’est le bois, une ressource qui repousse. Résultat : il nécessite deux fois moins d’énergie non renouvelable. Un bon point.

CONSOMATION D’EAU
Plastique : Raisonnable sur le robinet, il ne pompe que 0,7 litre par sac. Sa sobriété constitue son argument massue.

Papier : Le compteur explose. Pour une unité, il faut presque 8 fois plus d’eau. « L’industrie papetière est régulièrement montrée du doigt pour sa consommation, mais la méthodologie des analyses de cycle de vie (ACV) conduit à en comptabiliser davantage qu’elle n’en consomme réellement », nuance Philippe Osset, coauteur d’une étude comparative réalisée par l’organisme spécialisé Ecobilan.

EFFET DE SERRE
Plastique : Tout au long de son cycle de vie, il émet 137 grammes équivalent CO2. Quel toxique ce plastique.

Papier : On respire légèrement mieux. Avec 30 % d’émissions de gaz à effet de serre en moins, cette matière-là se comporte avec plus de naturel. Hélas, quand l’objet atterrit en décharge, il émet, par fermentation, du méthane, un gaz à effet de serre très nocif. En France, 27 % des sacs papier finissent au dépotoir, selon l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), contre 62 % pour les sacs plastique.

DÉCHETS
Plastique : Sa fin de vie le pousse dans le rouge « étant donné que le sac plastique ne se dégrade pas en décharge et qu’il n’est pas recyclé », indique Ecobilan.

Papier : Contrairement à son concurrent, le sac papier est recyclé à 54 % selon l’Ademe. Il ne pèse donc « que » 30 grammes de déchets ultimes.

EFFET : JET PAR LA FENÊTRE
Plastique : Abandonné dans la nature, il constitue un danger plus important parce qu’il « persiste » dans l’environnement, dit l’étude. Selon l’Ademe, un sac plastique nécessite 100 à 400 ans pour se dégrader naturellement.
Papier : Biodegradáble, le sac papier présente un risque pour l’environnement faible. Attention, cela ne signifie pas qu’il faut jeter ses sacs papier par la fenêtre de la voiture. 

LES TISSUS BIO (Cristina Cavarra)



Alors que les matières synthetiques ont tendance à empêcher notre peau de respirer convenablement, le bambou, le cotton bio, la soie et la chanvre sont des fibres naturelles en parfaite harmonie avec l’épiderme.

L’utilisation de certains produits comme le chlore, l’ammoniac, la soude et l’acide sulfurique associés à la culture des matières premières a un effet négatif sur l’environnement, l’air, les sols, les eaux de surface et souterraines.

Le bambou (un tissu inteligent)
Les chercheurs affirment qu’au cours de sa croissance, le bamboudéveloppe des propriétés naturelles antibactériennes et des qualités étonnantes. Ils garantissent aussi que grâce à son effet thermorégulateur, les vêtements fabriqués avec ce tissu apportent de la chaleur et du confort en hiver et de la fraîcheur en été. Selon les consommateurs qui les ont essayés la matière ne retient pas les odeurs.

Le cotton
Les fashionnistes confirment que le cotton est très doux au toucher, anallergique et agréable à porter. Il absorbe parfaitement l’humidité sans donner une sensation de « moiteur » sur la peau.

La soie (un tissu incomparable)
Alessandro Goggi (président-directeur de REDA) explique que la soie a des qualités exceptionnelles : la solidité, la douceur au toucher, la capacité de transférer vers l’extérieur l’humidité dégagée par le corps, lui permettant de créer une ambiance saine et régulée.

La chanvre (plante écologique par excellence)
Les agriculteurs soutiennent que la culture du chanvre nécessite moins d’eau que celle du lin et du cotton; ses racines profondes drainent la terre et régénèrent le sol ; il possède aussi un pouvouir de protection contre les rayons U.V.

Présentation

Vitória, ES, Brazil
Ce blog a pour but de permettre aux élèves de la classe de français du Centre de Langues pour la Communauté (UFES) de partager leurs idées, tout en apprenant le français.